Un diagnostic après lequel on sait quoi faire — classé par ce que ça rapporte, pas par ordre alphabétique d'erreur.
Vitesse, indexation, redirections, plan du site — Google voit-il seulement ce qu'il doit voir
Accents dans les URL et doublons sans accents — deux versions du même contenu se concurrencent
Le site répond-il aux questions réellement posées, dans les formes où elles sont posées
Analytics et Search Console mesurent-ils ce que vous croyez, consentement compris
Qui est devant et pourquoi — concrètement, pas « parce qu'ils ont plus de budget »
Une liste d'actions classées par rentabilité, avec l'effort estimé à côté de chacune
Correction technique de ce que l'audit a désigné comme blocage.
Contenus et visibilité — si la technique va bien, le problème est là.
Les demandes dans le CRM, pour que l'effet de l'audit soit chiffrable.
Une mesure correcte avant les changements, pas après.
Reprise de l'audit après mise en œuvre : une vérification, pas une déclaration.
Un scan liste tout ce qui s'écarte d'un modèle et traite tout de la même façon. Un audit sépare ce qui vous coûte réellement des positions de ce que l'outil signale par habitude. La liste de ce qu'il ne faut pas faire est souvent la partie la plus utile.
De quelques jours à deux semaines selon la taille du site. Une boutique de plusieurs milliers de pages demande davantage, non parce qu'il y a plus à cliquer, mais parce que les schémas de problèmes doivent être confirmés sur des échantillons.
Non. Le rapport vous appartient et il est écrit pour être mis en œuvre par n'importe quel prestataire. Un audit réalisable seulement avec son auteur n'est pas un diagnostic, c'est une offre déguisée.
C'est aussi un résultat, et nous le disons franchement. Parfois le problème n'est pas le site mais l'absence de contenus ou un mauvais choix de requêtes — et une refonte ne changerait rien, sauf la facture.
Donnez-nous l'adresse du site et votre secteur : nous répondons avec le périmètre de l'audit et le délai, avant de commencer quoi que ce soit.