Des campagnes mesurées jusqu'à la demande dans le CRM — pas jusqu'au graphique d'une présentation.
Adresses professionnelles : opposition possible dès le premier envoi ; particuliers : consentement préalable obligatoire
Le budget publicitaire va à la plateforme, nos honoraires sont une ligne distincte
Google Ads, Meta Business, Analytics et pixels restent sur vos comptes
Jusqu'à la demande dans le CRM, avec campagne et requête — pas jusqu'au clic
La CNIL impose un refus aussi simple que l'acceptation : la mesure doit tenir malgré cela
Facture avec numéro de TVA intracommunautaire ; autoliquidation dans l'Union
Des pages construites pour la campagne qui y amène.
Campagnes sur la recherche et les réseaux, budgets séparés et lisibles.
Les demandes arrivent dans le CRM, avec la source et la campagne.
Une mesure qui tient malgré la bannière de consentement.
Revue des campagnes existantes : ce qui rapporte et ce qui ne fait que dépenser.
Vers des adresses professionnelles, oui, si le message concerne l'activité professionnelle de la personne et si le refus est possible dès le premier envoi. Vers des particuliers, il faut un consentement préalable. Confondre les deux régimes est la faute la plus courante, et c'est l'annonceur qui répond.
À vous. Google Ads, Meta Business, Analytics et pixels sont ouverts au nom de votre entreprise, nous recevons un accès. À la fin de la collaboration, historique et audiences restent là où ils doivent être.
Séparément : le budget va directement à la plateforme, nos honoraires sont une ligne distincte. Un forfait qui contient les deux efface précisément la frontière sur laquelle se juge la rentabilité.
Non. Le risque retombe sur l'annonceur, pas sur le prestataire, et une base achetée abîme durablement la délivrabilité de votre domaine. Construire une liste prend plus de temps et coûte moins cher à l'arrivée.
Dites-nous brièvement ce que vous voulez vendre et à qui : nous répondons avec une évaluation des canaux qui ont du sens et de ceux qui n'en ont pas.